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Nice 27/09/02 – Ancone 10/10/02 – total : 1976 km pedales (2)

Nice-Patras, la suite du périple...

Mathieu : Le lendemain matin, le prètre est absent lors de notre départ. Nous le remercions une nouvelle et derniere fois en lui laissant un mot sur la table. Nous quittons donc Santo Godenzo et son accueil pour Forli et notre première rencontre avec les enfants. Mais avant tout, 907 metres de dénivelés nous attendent ; la vue sera imprenable. C'est parti ! La route est magnifique, sinueuse, en pleine montagne, recouverte d'arbres encore verdoyants. Mais pour nous, le plus beau reste à venir : le col «Il Paso de Muraglione». Et nous grimpons, contemplant le spectacle que nous offre cette Toscane accueillante et montagneuse. L’arrivée au fameux col ne nous épargne pas LA déception : il fait très beau, mais nous sommes au-dessus des nuages ; la superbe vue est belle et bien compromise. SOIT ! Attaquons ce que nous préférons (et domaine dans lequel nous excellons) : la descente. Celle la nous recompensera puisqu'elle nous emmenera tout doucement 20 km plus loin, quasiment jusqu'à Forli. Forli, ville jumelée avec Bourges, ville joliment constuite en brique, nous accueille en pleine effervescence. Impatients d'entrer dans une école, nous allons trouver notre contact à la mairie : Aura Bagioni. Après de chaleureuses présentations, ses collègues prennent rendez-vous avec l'école élementaire Diego Fabri pour 13h30. Nous arrivons donc dans la classe ou une quarantaine d'élèves en ébullition travaillent sur nos dessins (quelques uns sont visibles plus bas). Très appliqués, les enfants travaillent neanmoins dans un brouhaha perpetuel. Puis la directrice intervient et par l'intermediaire d'une jeune eleve parlant très bien le francais, les questions fusent. Les réponses suivent. Avant de prendre congé, les enfants finissent leurs oeuvres et viennent à notre encontre. Le dialogue n'est pas évident, mais le regard de nos hôtes emprunts à la curiosité est sensationnel. Ce premier contact est une reussite. Nous tenons d'ailleurs à remercier Aura Bagioni et ses collègues Christina, Isabella et Monica. Toutefois, d'autres enfants, qui ne le savent pas encore, nous attendent. Nous enfourchons donc nos vélos et partons en direction de la Grèce via Rimini et Pesaro le long de l'Adriatique. 150 km séparent Forli d'Ancone. Malheureusement, ils ne sont pas aussi merveilleux que ceux de la côte méditerranéenne. Certes, nous longeons le littoral, mais la route évolue entre des camions, des autobus, des entreprises industrielles d'un coté et heureusement une mer gris-bleu relativement calme et mysterieuse de l'autre. Elle va nous suivre jusqu'à Ancone et ensuite la Grece. Un nouveau pays, une nouvelle culture. Ancone marque donc la fin de notre periple italien. Il etait donc inconcevable de partir sans deguster une derniere fois à leurs fameuses glaces. Elles nous ont été servie par Marion «d'Ancone», française exhilée depuis un an. Nous la saluons chaleureusement. C'est a Patra que nous mettons en ligne ces dernières nouvelles. Le charme italien cède le pas à l'euphorie grecque... Le moral est bon, la forme est excellente, nous gardons le cap... A tout de suite Arrivederci...

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